Mevlido leva la brique une deuxième fois, et Berberoïan, qui détestait qu’un inférieur lui cogne sur la tête, se hâta de reprendre son autocritique.

J'ai découvert l'œuvre de Volodine avec Alto solo, un livre remarquable dont le début me hante. Il y a une manière de raconter - conter, faire des contes - chez Volodine assez plaisante, un humour, un jeu, une histoire. Qu'est-ce qu'on peut demander de plus lorsque la littérature d'aujourd'hui ne nous offre plus le plaisir du texte ?

Un extrait du dernier ouvrage d’Antoine Volodine